Tout sur ces lettres au père Noël qu'on envoie les dimanches d'avril et de mai...
En ce moment, les anges votent José Bové !
[37] La terre vue d'ailleurs / Politique
Politique : Antilibéral
Jiba, 22.10.2007
Une récidive de "fumette" de cannabis peut conduire à 4 ans de prison ferme (voir Le Monde du 12.10.07). En effet, la loi ne prévoit normalement que les peines maximum. Pour détention de cannabis, le maximum est de quatre ans ; c'est un maximum que le juge n'appliquait qu'aux personnes en possession d'un gros stock de cannabis. Cependant, avec la réforme des peine plancher (loi du 10 août), ce maximum devient une peine plancher incompressible en cas de récidive... quelle que soit la quantité de cannabis retrouvé sur la personne.
Je ne suis pas forcément pour le cannabis en vente libre mais quand même...
À côté de cela, le chanteur de Noir Désir est libéré après 4 ans de prison pour... avoir tué une femme.
Alors, 2 joints fumés = 1 femme tuée ?
Je ne suis pas forcément pour le cannabis en vente libre mais quand même...
À côté de cela, le chanteur de Noir Désir est libéré après 4 ans de prison pour... avoir tué une femme.
Alors, 2 joints fumés = 1 femme tuée ?
Jiba, 29.04.2007
Vote utile ou vote tout court ?
Contraitement au premier tour, ne pas voter Ségolène ne permet pas de voter pour quelqu'un d'autre. Voter pour Ségolène au second tour, ce n'est pas un vote utile, c'est un vote tout court.Le vote blanc, ça ne compte pas !
Les votes blancs n'étant pas comptabilisés, voter blanc revient à voter nul.Le vote nul, c'est nul !
Certains ont pour mot d'ordre "voter Bové aux deux tours". Qu'y gagneront-ils sinon l'éphémère satisfaction de leur égo personnel ?Et si 80% des électeurs voteraient Bové au second tour ? Éh bien ces votes nuls ne comptent pas, et le candidat élu (a priori Sarkosy vu que les votes de gauche se seraient gaspillés en votes nuls) gouvernerait pendant 5 ans d'une main de fer. Ce n'est pas démocratique ? Mais l'élection de Chirac en 2002 était-elle démocratique ? Est-ce que ça l'a empêcher de gouverner jusqu'au bout ?
Abstention, piège à con !
On dit que les élections sont des pièges à con. C'est vrai. Mais le piège à con, ce sont bien les élections, et pas le fait d'aller voter. Ceux qui s'abstiennent tombent tout autant dans le piège : quel que soit le candidat élu, il sera le président de tous les français, même de ceux qui se seront abstenus. Le jeu de l'abstention est dangereux : voir par exemple ce qui s'est passé récemment au Mexique (la gauche radicale appelle à l'abstention, le candidat de gauche molle échoue de peu face à la droite, les deux gauches s'unissent dans la rue, le soufflé retombe, la droite dure a gagné).Enfin, s'abstenir alors que des milliers d'immigrés rêveraient de pouvoir voter ? Ce serait faire preuve d'un incroyable mépris à leur égard. Pourquoi ne pas proposer à un jeune immigré de voter à sa place pour le candidat de son choix ? Ce serait un acte de désobéissance civique en faveur du droit de vote des étrangers !
Faire perdre Ségolène ?
Nous sommes des militants, nous avons des papiers et le droit de vote. Nous sommes des privilégiés. Avons-nous le droit de cracher dans la soupe ? Tandis que d'autres seraient aux premières loges pour en subir les conséquences, ceux qui n'ont pas le droit de vote et que l'on arrête à la sortie des écoles, ceux qui ne sont pas des militants et qui, contrairement à d'autres, n'ont pas les réseaux, les connaissances ou la débrouillardise qui permettront de survivre à cinq ans de droite très dure.Si Sarkosy est élu ?
Si Sarkosy est élu, on peut lui faire confiance pour tenir parole : généralisation des OGM, construction de nouveaux EPR, légalisation des brevets logiciels, politique ultra-libérale et ultra-répressive.Si Sarkosy est élu, il n'y aura pas de recomposition de la gauche dans le sens qui nous est favorable : en 2012, il y aura une très large coalition pour chasser Sarkosy, qui ira de l'UDF au PCF voire à la LCR. Cette coalition se fera sur une position de gauche très libérale, par exemple derrière Bayrou. C'est ce qui s'est produit en Italie pour chasser Berlusconi.
Enfin, si Sarkosy joue les dictateurs, je ne suis pas certain qu'il y aura une nouvelle élection présidentielle en 2012... ou alors sur des machines à voter truquées !
Et si Sarkosy est vaincu ?
Il ne vit que pour être président. Et si, au dernier moment, la place lui échappait ? Il péterait les plombs ! Et si cela a lieu devant les caméras, il pourrait bien discréditer durablement non seulement sa personne mais aussi son parti et ses idées...Si Ségolène est élue ?
Il reste un peu de rose au PS. Il y a un clivage libéraux-antilibéraux, et Ségolène comme Sarkosy sont des libéraux. Mais il y a d'autres clivages : le traditionnel clivage droite-gauche, qui sépare plus ou moins les deux candidats. Le clivage entre les écologistes et les non-écologistes. Et puis il y a le clivage entre la démocratie et les fachos... Ne prendre en compte qu'un seul de ces clivages serait absurde.Parmi les points positifs du programme de Ségolène : une 6ème république avec "une dose" de proportionnelle aux législatives (ce qui permettra la représentation de la gauche antilibérale à l'Assemblée), un moratoire sur les OGM et sur l'EPR, le refus des brevets logiciels,... Certe c'est insuffisant, et les promesses ne seront sans doute pas toutes tenues.
Ségolène peut être élue : lors du premier tour, 53,32% des électeurs se sont prononcés pour un candidat prônant une 6ème république parlementaire. Tout comme aujourd'hui, le Front Populaire râtissait très large, du PCF au centre (les "radicaux"), il s'opposait à une droite très dure voire fasciste, et il était dirigé par un modéré (Léon Blum). Si Ségolène est élue, un nouveau Front peut naître, poussé par une nouvelle opposition antilibérale unie à sa gauche.
Jiba, 17.03.2007
Profitons que j'aie depuis peu un diplôme de pharmacien pour répondre à de fausses rumeurs : l'OMS a refusé de publier une étude sur le tabagisme passif, étude qui semblerait montrer qu'il n'y a aucun danger... et tout de suite on crie à la désinformation...!
L'étude en question montre seulement que l'importance du tabagisme passif n'a pas d'influence sur le risque du cancer du poumon : que le conjoint fume un demi ou deux paquets par jour ne change rien. Mais ça ne veut pas dire que, s'il n'en fumait aucun, ça ne changerait rien ! On ne peut pas extrapoler : les phénomènes allergiques, par exemple, ne sont pas dose-dépendants mais de type "tout ou rien".
Par conséquent, la méthodologie de l'étude est bancale : si on veut prouver l'absence de danger du tabagisme passif, il aurait fallu prendre 2 groupes de patients, un groupe "fumeur passif" et un groupe "strictement non fumeur". Ce n'est pas le cas de cette étude.
De plus, il se trouve que le fumeur passif développe une forme de "résistance" au tabac, à condition qu'il respire suffisamment de fumée de manière régulière. En revanche, le risque du tabagisme passif est beaucoup plus important pour des "petits" fumeurs passifs, ou des fumeurs passifs "occasionnels" ou "temporaires".
Par ailleurs, l'étude porte en particulier sur l'enfant. S'intéresser au cancer du poumon chez l'enfant me semble "fumeux" (c'est le cas de le dire), et l'asthme aurait dû être pris en compte.
Enfin, rappelons que les méfaits du tabac ne se limitent pas au cancer du poumon, à la fois sur le plan sanitaire (BPCO, asthme pour les enfants,...) et en dehors (ça pue !).
L'étude en question montre seulement que l'importance du tabagisme passif n'a pas d'influence sur le risque du cancer du poumon : que le conjoint fume un demi ou deux paquets par jour ne change rien. Mais ça ne veut pas dire que, s'il n'en fumait aucun, ça ne changerait rien ! On ne peut pas extrapoler : les phénomènes allergiques, par exemple, ne sont pas dose-dépendants mais de type "tout ou rien".
Par conséquent, la méthodologie de l'étude est bancale : si on veut prouver l'absence de danger du tabagisme passif, il aurait fallu prendre 2 groupes de patients, un groupe "fumeur passif" et un groupe "strictement non fumeur". Ce n'est pas le cas de cette étude.
De plus, il se trouve que le fumeur passif développe une forme de "résistance" au tabac, à condition qu'il respire suffisamment de fumée de manière régulière. En revanche, le risque du tabagisme passif est beaucoup plus important pour des "petits" fumeurs passifs, ou des fumeurs passifs "occasionnels" ou "temporaires".
Par ailleurs, l'étude porte en particulier sur l'enfant. S'intéresser au cancer du poumon chez l'enfant me semble "fumeux" (c'est le cas de le dire), et l'asthme aurait dû être pris en compte.
Enfin, rappelons que les méfaits du tabac ne se limitent pas au cancer du poumon, à la fois sur le plan sanitaire (BPCO, asthme pour les enfants,...) et en dehors (ça pue !).
Jiba, 15.03.2007
Le logiciel libre est un exemple "d'utopie qui fonctionne". Cette utopie repose sur l'idéal du partage de la connaissance, un thème qui est aussi abordé dans le mouvement altermondialiste et par "la gauche" en général.
Lorsque deux personnes se partagent un gâteau, chacune des parts est réduite de moitié. Au contraire, lorsque l'on partage de la connaissance, ou d'autres "biens immatérielles", chaque personne peut obtenir la totalité de la connaissance originelle. C'est le cas lorsque l'on emprunte un livre dans une bibliothèque, par exemple. Le logiciel libre repose sur quatre libertés fondamentales qui garantissent le partage de la connaissance [1] :
Cependant, et de la même manière que les mouvements sociaux, écologistes ou altermondialistes, le logiciel libre doit affronter des menaces de la part des multinationales et des gouvernements français et européens. Ces menaces vont du non-respect de la loi pour préserver les grandes multinationales (vente-liée d'ordinateur et de logiciels [4]) et de la publicité déguisée pour les logiciels propriétaires (notamment à l'école [5]) à l'appropriation de la connaissance (brevets logiciels [6]) en passant par la criminalisation (interdiction de certains logiciels, DADVSI, lois liberticides [7]).
Le mouvement réuni derrière la candidature de José Bové et le mouvement du logiciel libre partagent des objectifs, mais aussi des adversaires, communs. Par exemple, nous faisons le rapprochement entre le combat contre les brevets logiciels [6] et le combat contre les brevets sur les médicaments (contre le Sida en Afrique notamment [8]) ou sur le vivant [9]. Mais nous faisons aussi le rapprochement entre les procès intentés aux faucheurs d'OGM et ceux intentés à de soit-disant pirates [7].
Une réponse politique est donc nécessaire, sur les questions liées au logiciel libre. Ce document contient nos réponses au questionnaire [10] que l'APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) a adressé aux candidats à la présidentielle.
Les principales positions et propositions que nous développons sont les suivantes :
[2] [http://www.dogmazic.net]
[3] [http://fr.wikipedia.org]
[4] [http://racketiciel.info]
[5] [http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-100005QE.htm]
[6] [http://brevets-logiciels.info]
[7] [http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2003/12/02/ouverture-proces-pirate-dvd-jon] , [http://www.sur-la-toile.com/mod_News_article_2586___.html]
[8] [http://www.monde-diplomatique.fr/2002/02/DEMENET/16129] , [http://www.actupparis.org/mot91.html]
[9] [http://www.ogmdangers.org/action/brevet/brevets_intro.htm]
[10] [http://candidats.fr]
Les réponsesdans le document PDF ci-joint sont une proposition de réponse au questionnaire de l’APRIL, réalisée par le groupe "Logiciel libre et José Bové". Ces propositions ont été transmises au comité de campagne et sont en attente de validation.
reponse_candidats_fr.pdf
Lorsque deux personnes se partagent un gâteau, chacune des parts est réduite de moitié. Au contraire, lorsque l'on partage de la connaissance, ou d'autres "biens immatérielles", chaque personne peut obtenir la totalité de la connaissance originelle. C'est le cas lorsque l'on emprunte un livre dans une bibliothèque, par exemple. Le logiciel libre repose sur quatre libertés fondamentales qui garantissent le partage de la connaissance [1] :
- la liberté d'utiliser le logiciel, pour n'importe quel usage,
- la liberté d'étudier le fonctionnement du logiciel et de le modifier (on parle d'accès au "code source", équivalent à la recette d'un plat ou à la partition d'une musique),
- la liberté de diffuser le logiciel, par exemple à vos amis,
- la liberté de diffuser des versions modifiées du logiciel.
Cependant, et de la même manière que les mouvements sociaux, écologistes ou altermondialistes, le logiciel libre doit affronter des menaces de la part des multinationales et des gouvernements français et européens. Ces menaces vont du non-respect de la loi pour préserver les grandes multinationales (vente-liée d'ordinateur et de logiciels [4]) et de la publicité déguisée pour les logiciels propriétaires (notamment à l'école [5]) à l'appropriation de la connaissance (brevets logiciels [6]) en passant par la criminalisation (interdiction de certains logiciels, DADVSI, lois liberticides [7]).
Le mouvement réuni derrière la candidature de José Bové et le mouvement du logiciel libre partagent des objectifs, mais aussi des adversaires, communs. Par exemple, nous faisons le rapprochement entre le combat contre les brevets logiciels [6] et le combat contre les brevets sur les médicaments (contre le Sida en Afrique notamment [8]) ou sur le vivant [9]. Mais nous faisons aussi le rapprochement entre les procès intentés aux faucheurs d'OGM et ceux intentés à de soit-disant pirates [7].
Une réponse politique est donc nécessaire, sur les questions liées au logiciel libre. Ce document contient nos réponses au questionnaire [10] que l'APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) a adressé aux candidats à la présidentielle.
Les principales positions et propositions que nous développons sont les suivantes :
- le refus des brevets logiciels, l'abrogation de la loi DADVSI et des lois "liberticides",
- la création d'un droit à l'interopérabilité (permettant à n'importe qui de concevoir un logiciel capable "d'interopérer", c'est à dire de dialoguer, avec un logiciel existant),
- l'utilisation massives des logiciels et ressources libres et des standards ouverts dans les administrations et dans l'éducation nationale,
- la création d'un service public du logiciel libre, afin de développer sur fond public et de manière pérenne les logiciels libres nécessaires, notamment pour les administrations et l'éducation nationale,
- l'obligation de rendre public les logiciels et articles scientifiques réalisés sur fond public (logiciel libre pour les logiciels).
[2] [http://www.dogmazic.net]
[3] [http://fr.wikipedia.org]
[4] [http://racketiciel.info]
[5] [http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-100005QE.htm]
[6] [http://brevets-logiciels.info]
[7] [http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2003/12/02/ouverture-proces-pirate-dvd-jon] , [http://www.sur-la-toile.com/mod_News_article_2586___.html]
[8] [http://www.monde-diplomatique.fr/2002/02/DEMENET/16129] , [http://www.actupparis.org/mot91.html]
[9] [http://www.ogmdangers.org/action/brevet/brevets_intro.htm]
[10] [http://candidats.fr]
Les réponsesdans le document PDF ci-joint sont une proposition de réponse au questionnaire de l’APRIL, réalisée par le groupe "Logiciel libre et José Bové". Ces propositions ont été transmises au comité de campagne et sont en attente de validation.
reponse_candidats_fr.pdf
Jiba, 26.02.2007
Appel à la création d'un groupe "Logiciel Libre et José Bové"
Le logiciel libre est un exemple "d'utopie qui fonctionne". Il est porté par un mouvement associatif important, à la fois par les idéaux qu'il véhicule (le libre accès à la connaissance), les victoires qu'il a déjà remporté (par exemple contre les brevets logiciels), l'influence des personnes impliqués dans ce mouvement (beaucoup étant très actives sur Internet) voire même son poids économique.
Malgré cela, le logiciel libre est de nouveau menacé, par de nouvelles tentatives pour imposer des brevets logiciels en Europe, par des pratiques commerciales inéquitables de la part de grandes sociétés. De plus, l'utilisation des logiciels libres dans les administrations comme dans l'éducation progresse beaucoup plus lentement que ce qui serait souhaitable, tant pour la liberté d'accès à l'information que pour les finances publiques. Une réponse politique est nécessaire.
L'APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) a lancé récemment le site Internet candidats.fr pour interpeller les candidats à la présidentielle sur les questions politiques liées au logiciel libre. Elle demande en particulier aux candidats de répondre à un questionnaire assez pointu. Par ailleurs, notre programme antilibéral reste très vague sur ces questions.
Je propose donc de monter un groupe "Logiciel Libre et José Bové". Les objectifs de ce groupe pourraient être :
Le logiciel libre est un exemple "d'utopie qui fonctionne". Il est porté par un mouvement associatif important, à la fois par les idéaux qu'il véhicule (le libre accès à la connaissance), les victoires qu'il a déjà remporté (par exemple contre les brevets logiciels), l'influence des personnes impliqués dans ce mouvement (beaucoup étant très actives sur Internet) voire même son poids économique.
Malgré cela, le logiciel libre est de nouveau menacé, par de nouvelles tentatives pour imposer des brevets logiciels en Europe, par des pratiques commerciales inéquitables de la part de grandes sociétés. De plus, l'utilisation des logiciels libres dans les administrations comme dans l'éducation progresse beaucoup plus lentement que ce qui serait souhaitable, tant pour la liberté d'accès à l'information que pour les finances publiques. Une réponse politique est nécessaire.
L'APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) a lancé récemment le site Internet candidats.fr pour interpeller les candidats à la présidentielle sur les questions politiques liées au logiciel libre. Elle demande en particulier aux candidats de répondre à un questionnaire assez pointu. Par ailleurs, notre programme antilibéral reste très vague sur ces questions.
Je propose donc de monter un groupe "Logiciel Libre et José Bové". Les objectifs de ce groupe pourraient être :
- Améliorer le programme Ce que nous voulons sur les questions relatives au logiciel libre et plus généralement les questions de propriété intellectuelle, de droit d'auteur et d'accès à l'information.
- Rédiger un brouillon de réponse au questionnaire de candidats.fr.
- Faire campagne pour Jové Bové et les candidats unitaires aux législatives, en particulier dans le monde du logiciel libre et/ou en utilisant des logiciels libres.
La terre vu d'ailleurs rejoint le groupe des Blog qui soutiennent la candidature de José Bové, parmi lesquels :
A tous les hommes libres - resistance
la fin du capitalisme
direct du gauche
la liste à suivre
la rage du peuple et la joie de vivre
appel de Raspail
cabinet de subversion
blokomondi
Des bulles
le cher unis avec Bové
alternative unitaire 2007 à Alençon
Tous unis avec Bove - 64 pyrénées atlantique
le blog des unis avec bove de la gironde
section Bretagne du mouvement Unis avec José Bové
comité de soutien pour la candidature José Bové - secteur Vistre Rhony Vaunage
le 69.3 - le journal du printemps Rennais
José Bové... l'homme nature
Regard sur...Le regard d'un homme libre sur le monde
Remises en cause
Le monolecte
Skazat, Penser global agir local
Le poireau ROUGE
ToujoursAussiPareil
Blog citoyen et bovétaire d'un lycéen
Grande Question?!
mi iras limake
merlinstraces
Rue-affre
La terre vue d'ailleurs
Desmotscratie
le Blog de Michel Onfray sur le site du Nouvel obs
deconstruire babylone
Le XXIIème siècle sera Utopie...
Patrick du 49
Jeune Pousse
Unis avec Bové 46 , le blog du LOt
Antigone
Le blog du Yeti
le blog de la gauche antiliberale de loire atlantique avec Bové
Bove en Seine et Marne
Aldorande
Blog des Alternatifs 93
Le réveil de la princesse endormie
A tous les hommes libres - resistance
la fin du capitalisme
direct du gauche
la liste à suivre
la rage du peuple et la joie de vivre
appel de Raspail
cabinet de subversion
blokomondi
Des bulles
le cher unis avec Bové
alternative unitaire 2007 à Alençon
Tous unis avec Bove - 64 pyrénées atlantique
le blog des unis avec bove de la gironde
section Bretagne du mouvement Unis avec José Bové
comité de soutien pour la candidature José Bové - secteur Vistre Rhony Vaunage
le 69.3 - le journal du printemps Rennais
José Bové... l'homme nature
Regard sur...Le regard d'un homme libre sur le monde
Remises en cause
Le monolecte
Skazat, Penser global agir local
Le poireau ROUGE
ToujoursAussiPareil
Blog citoyen et bovétaire d'un lycéen
Grande Question?!
mi iras limake
merlinstraces
Rue-affre
La terre vue d'ailleurs
Desmotscratie
le Blog de Michel Onfray sur le site du Nouvel obs
deconstruire babylone
Le XXIIème siècle sera Utopie...
Patrick du 49
Jeune Pousse
Unis avec Bové 46 , le blog du LOt
Antigone
Le blog du Yeti
le blog de la gauche antiliberale de loire atlantique avec Bové
Bove en Seine et Marne
Aldorande
Blog des Alternatifs 93
Le réveil de la princesse endormie
Jiba, 26.02.2007
Combien de sous-marins nucléaire possède la France ?
Un ou deux, comme le pensait Ségolène ?
Quatre, comme le pensait Sarkozy ?
Cinq, comme le pensait les journalistes ?
Six, comme l'affirme le ministère de la défense ?
Et José Bové, que devrait-il répondre à cette question ? La réponse est simple : trop.
Un ou deux, comme le pensait Ségolène ?
Quatre, comme le pensait Sarkozy ?
Cinq, comme le pensait les journalistes ?
Six, comme l'affirme le ministère de la défense ?
Et José Bové, que devrait-il répondre à cette question ? La réponse est simple : trop.
Jiba, 18.02.2007
Pour faire entendre sa voix, la France a-t-elle besoin d'un porte-avion... ou d'un porte-voix ? Une fois n'est pas coutume, Ségolène a pris une position à la fois courageuse et réellement de gauche... mais elle fait mine de reculer...
Aura-t-elle le courage de tenir jusqu'au bout ? Car les arguments ne manquent pas : aujourd'hui le poids de la France dans le monde n'est pas le résultat de sa force armée. Le poids de la France est d'abord son poids culturel (1ère destination touristique) et sa diplomatie, et c'est cela le porte-voix de la France. Réduire le budget de la défense au profit de celui de l'éducation, c'est donner un porte-voix à la France.
Enfin, quel danger vous paraît le plus réel et le plus menaçant pour la France : une hypothétique guerre armée avec on ne sait quel pays, ou bien la révolte dans banlieues ?
Aura-t-elle le courage de tenir jusqu'au bout ? Car les arguments ne manquent pas : aujourd'hui le poids de la France dans le monde n'est pas le résultat de sa force armée. Le poids de la France est d'abord son poids culturel (1ère destination touristique) et sa diplomatie, et c'est cela le porte-voix de la France. Réduire le budget de la défense au profit de celui de l'éducation, c'est donner un porte-voix à la France.
Enfin, quel danger vous paraît le plus réel et le plus menaçant pour la France : une hypothétique guerre armée avec on ne sait quel pays, ou bien la révolte dans banlieues ?
Jiba, 30.01.2007
Notre mouvement unitaire s'est construit en rassemblant les anti-libéraux, notamment ceux du PCF et de la LCR, et aussi ceux d'autres partis ou hors partis. Mais notre rassemblement est vivant. Il évolue. Après la reculade de la LCR, la trahison du PCF, le retrait de PRS et des républicains, la dynamique créée par l'appel à José Bové, dans les mondes associatif, artistique voire scientifique, le rassemblement n'est plus le même.
Nous sommes partis avec tous les ANTI-libéraux, j'ai la conviction que, de départs en arrivées, nous allons rassembler tous les PRO-quelque-chose. Et bientôt nous pourrons mettre un nom sur ce "quelque chose" !
Le consensus n'est pas l'unanimité. Il y a consensus lorsque la décision choisie est acceptée par tous, y compris par ceux qui ne sont pourtant pas d'accord avec cette décision. Ce qui s'est produit à la réunion de Montreuil autour de la candidature de José Bové était ce qui pouvait se rapprocher le plus d'un concensus. Les républicains, portant opposés à cette candidature, n'ont pas mis de véto. Sur un nom, obtenir un "meilleur consensus" semble illusoire.
Contrairement aux candidats de division (Buffet, Besancenot), la candidature de José Bové est toujours unitaire car :
Il y a deux types de causes orphelines. D'abord, les causes consensuelles : tout le monde est d'accord pour faire de l'écologie, de la démocratie participative ou du logiciel libre. Il n'y a pas de candidat "anti-écologie". Mais quand Sarkosy dit qu'il est "anti-OGM", faut-il le croire ? Rares sont ceux qui s'engagent vraiment dans ces causes consensuelles, parce que ce ne sont pas elles qui feront la différence dans les discours de deux candidats. Il y a un consensus pour en parler et pour ne rien faire.
Ensuite, les causes dont personne ne parle : par exemple l'enseignement de l'esperanto ou l'agression publicitaire. Aux déboulonneurs de panneaux publicitaires, le procureur a répondu qu'ils n'avaient qu'à former un parti et constater qu'ils étaient ultra-minoritaires ! (Voir article de Libé http://www.liberation.fr/actualite/societe/228371.FR.php) Être minoritaire doit-il être synonyme d'aucun droit ? Les handicapés sont minoritaires, ils ont pourtant des droits, légitimes mais plus ou moins bien respectés.
José Bové, par son engagement profond dans certaines causes orphelines (OGM, malbouffe) peut être un candidat crédible sur ces causes. Elles pèsent peu électoralement ; mais assemblées bout à bout ou multipliées entre elles, cela peut peser lourd ! C'est pourquoi José Bové doit être le candidat des causes orphelines. Nous devons aller voir toutes les associations ou collectifs, du logiciel libre, des déboulonneurs de pub, de promotion de la culture régionale (bretonne, corse,...), de l'esperanto,... et enrichir notre programme de leurs propositions. Nous devons multiplier nos 125 propositions pour en faire plus de 1000 !
Nous sommes partis avec tous les ANTI-libéraux, j'ai la conviction que, de départs en arrivées, nous allons rassembler tous les PRO-quelque-chose. Et bientôt nous pourrons mettre un nom sur ce "quelque chose" !
Le consensus n'est pas l'unanimité. Il y a consensus lorsque la décision choisie est acceptée par tous, y compris par ceux qui ne sont pourtant pas d'accord avec cette décision. Ce qui s'est produit à la réunion de Montreuil autour de la candidature de José Bové était ce qui pouvait se rapprocher le plus d'un concensus. Les républicains, portant opposés à cette candidature, n'ont pas mis de véto. Sur un nom, obtenir un "meilleur consensus" semble illusoire.
Contrairement aux candidats de division (Buffet, Besancenot), la candidature de José Bové est toujours unitaire car :
- des écologistes soutiennent José parce qu'ils sont écologistes
- des communistes soutiennent José parce qu'ils sont communistes
- des gens d'extême gauche soutiennent José parce qu'ils sont d'extrême gauche
- des associatifs soutiennent José parce qu'ils sont associatifs
- des artistes soutiennent José parce qu'ils sont artistes
- des simples citoyens soutiennent José parce qu'ils sont simples citoyens
Il y a deux types de causes orphelines. D'abord, les causes consensuelles : tout le monde est d'accord pour faire de l'écologie, de la démocratie participative ou du logiciel libre. Il n'y a pas de candidat "anti-écologie". Mais quand Sarkosy dit qu'il est "anti-OGM", faut-il le croire ? Rares sont ceux qui s'engagent vraiment dans ces causes consensuelles, parce que ce ne sont pas elles qui feront la différence dans les discours de deux candidats. Il y a un consensus pour en parler et pour ne rien faire.
Ensuite, les causes dont personne ne parle : par exemple l'enseignement de l'esperanto ou l'agression publicitaire. Aux déboulonneurs de panneaux publicitaires, le procureur a répondu qu'ils n'avaient qu'à former un parti et constater qu'ils étaient ultra-minoritaires ! (Voir article de Libé http://www.liberation.fr/actualite/societe/228371.FR.php) Être minoritaire doit-il être synonyme d'aucun droit ? Les handicapés sont minoritaires, ils ont pourtant des droits, légitimes mais plus ou moins bien respectés.
José Bové, par son engagement profond dans certaines causes orphelines (OGM, malbouffe) peut être un candidat crédible sur ces causes. Elles pèsent peu électoralement ; mais assemblées bout à bout ou multipliées entre elles, cela peut peser lourd ! C'est pourquoi José Bové doit être le candidat des causes orphelines. Nous devons aller voir toutes les associations ou collectifs, du logiciel libre, des déboulonneurs de pub, de promotion de la culture régionale (bretonne, corse,...), de l'esperanto,... et enrichir notre programme de leurs propositions. Nous devons multiplier nos 125 propositions pour en faire plus de 1000 !
Jiba, 21.01.2007
Les interventions se sont essentiellement focalisées sur la présidentielle et l'appel à José Bové. Plus que la personne de José Bové, c'est la pertinence de présenter un candidat à l'élection présidentielle qui a concentré les débats. Les délégués ont très majoritairement exprimé leur soutien à l'appel (j'ai compté environ 40-50 interventions dans ce sens contre une demi-douzaine, sur un total de 75). Ces soutiens ne traduisent pas tous un "enthousiasme fou" mais plutôt une volonté de consensus. La capacité de l'appel à mobiliser au-delà des cercles militants a été mentionnée à plusieurs reprises.
Une forte tension était sensible entre les délégués et le collectif national, accusé de non-légitimité mais aussi de renoncement. Les membres du collectif national étaient beaucoup plus partagés sur la question présidentielle, et plusieurs considéraient que José Bové ne faisait pas consensus (notamment JL Gonneau et E Coquerelle) (Pour ma part, je pense que ce décalage s'explique en partie par le fait que le collectif national se base sur les PV qui remontent des collectifs. Or la situation évolue très vite, nous l'avons vu dans notre collectif. Les PV mettent du temps à remonter et ne reflètent plus forcément la situation actuelle des collectifs lorsqu'ils arrivent. Certains PV datent d'avant l'appel à José Bové, et cet appel a clairement changé la donne).
Des conditions ont été demandées à la candidature de José Bové : 1) une candidature dans le cadre des 125 propositions et du texte "ambition-stratégie" (avec parfois demande de clarification des rapports au PS) 2) qui soit collective, avec des porte-paroles 3) qui soit lié à aux législatives 4) qui demande le retrait des candidats de division
Il semble y avoir consensus sur le fait qu'une candidature n'est pas envisageable sans ces 4 points, et José Bové (qui était présent) s'est clairement prononcé en ce sens. S'il y a unanimité sur le point 4, la démarche à suivre en cas de non-retrait des candidats de division fait débat. Faut-il alors retirer notre candidat ou le maintenir ?
Plusieurs (j'en ai compté 10) interventions ont exprimé l'idée que nous ne pouvons pas être présents aux législatives sans être présents à la présidentielle. Le risque de récupération par le PCF des candidats unitaires législatifs a été évoqué plusieurs fois.
C Villier a évoqué la "peur de gagner". C Autain a fait une intervention "généralité" que j'ai personnellement trouvée un peu creuse. H ben Sadia était plutôt opposée à l'appel à José Bové, mais est en train de changer d'avis. RM Jennar s'est prononcé pour José Bové, et considère que c'était une erreur de mélanger des appareils et des individus. F Bavay et JJ Boislaroussie se sont prononcés pour José Bové. E Coquerelle a proposé d'être présents seulement aux législatives. J Bové a dit qu'il avait "envie d'y aller" et se fixe jusqu'au 1er février pour se décider.
Y Salesse et C Debons étaient très sceptiques sur la candidature de Bové, mais sous la pression de la salle, ils ont tout deux proposés de lancer la campagne pour Bové, tout en prenant rendez-vous en mars pour déterminer si nous maintenions notre candidature ou pas, en fonction des ralliements des candidats de division et de notre place dans les sondages. Cette position pourrait faire consensus.
À plusieurs reprises il a été proposé de faire des grands meetings unitaires, pour prendre le poul de la mobilisation et éventuellement lancer la campagne. Cela semble faire consensus.
La commission sur la présidentielle était très tendue ; il y avait beaucoup de monde et pas de micro, ce qui rendait les débats très pénibles à suivre. Je ne suis pas resté jusqu'au bout.
Une forte tension était sensible entre les délégués et le collectif national, accusé de non-légitimité mais aussi de renoncement. Les membres du collectif national étaient beaucoup plus partagés sur la question présidentielle, et plusieurs considéraient que José Bové ne faisait pas consensus (notamment JL Gonneau et E Coquerelle) (Pour ma part, je pense que ce décalage s'explique en partie par le fait que le collectif national se base sur les PV qui remontent des collectifs. Or la situation évolue très vite, nous l'avons vu dans notre collectif. Les PV mettent du temps à remonter et ne reflètent plus forcément la situation actuelle des collectifs lorsqu'ils arrivent. Certains PV datent d'avant l'appel à José Bové, et cet appel a clairement changé la donne).
Des conditions ont été demandées à la candidature de José Bové : 1) une candidature dans le cadre des 125 propositions et du texte "ambition-stratégie" (avec parfois demande de clarification des rapports au PS) 2) qui soit collective, avec des porte-paroles 3) qui soit lié à aux législatives 4) qui demande le retrait des candidats de division
Il semble y avoir consensus sur le fait qu'une candidature n'est pas envisageable sans ces 4 points, et José Bové (qui était présent) s'est clairement prononcé en ce sens. S'il y a unanimité sur le point 4, la démarche à suivre en cas de non-retrait des candidats de division fait débat. Faut-il alors retirer notre candidat ou le maintenir ?
Plusieurs (j'en ai compté 10) interventions ont exprimé l'idée que nous ne pouvons pas être présents aux législatives sans être présents à la présidentielle. Le risque de récupération par le PCF des candidats unitaires législatifs a été évoqué plusieurs fois.
C Villier a évoqué la "peur de gagner". C Autain a fait une intervention "généralité" que j'ai personnellement trouvée un peu creuse. H ben Sadia était plutôt opposée à l'appel à José Bové, mais est en train de changer d'avis. RM Jennar s'est prononcé pour José Bové, et considère que c'était une erreur de mélanger des appareils et des individus. F Bavay et JJ Boislaroussie se sont prononcés pour José Bové. E Coquerelle a proposé d'être présents seulement aux législatives. J Bové a dit qu'il avait "envie d'y aller" et se fixe jusqu'au 1er février pour se décider.
Y Salesse et C Debons étaient très sceptiques sur la candidature de Bové, mais sous la pression de la salle, ils ont tout deux proposés de lancer la campagne pour Bové, tout en prenant rendez-vous en mars pour déterminer si nous maintenions notre candidature ou pas, en fonction des ralliements des candidats de division et de notre place dans les sondages. Cette position pourrait faire consensus.
À plusieurs reprises il a été proposé de faire des grands meetings unitaires, pour prendre le poul de la mobilisation et éventuellement lancer la campagne. Cela semble faire consensus.
La commission sur la présidentielle était très tendue ; il y avait beaucoup de monde et pas de micro, ce qui rendait les débats très pénibles à suivre. Je ne suis pas resté jusqu'au bout.