La terre vue d'ailleurs
[37] La terre vue d'ailleurs / Politique
Politique : Antilibéral
Jiba
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Tout sur ces lettres au père Noël qu'on envoie les dimanches d'avril et de mai...

En ce moment, les anges votent José Bové !
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Voici quelques photos de l'Altervillage 2012 (avec la construction du toit du bar et d'une douche solaire), ainsi que de l'action militante réalisée à Issoire (ils sont beaux nos banquiers ! Sans parler de notre conférencier et de nos slameurs !). Très bonne ambiance où l'utopie s'approche du réel !

Intro

Lors des élections législatives de 2007, Candidats.fr proposaient aux candidats de signer le pacte du logiciel libre de l'April. Depuis, aucune véritable évaluation de cette opération n'a été réalisée.

Je propose ici une analyse de l'impact de la signature du pacte du logiciel libre sur le vote de la loi Hadopi, les 12 mai 2009 et 15 septembre 2009. En effet, la loi Hadopi menace les libertés individuelles, mais aussi le logiciel libre, comme cela a été souligné par l'APRIL. Or les signataires du pacte du logiciel libre s'étaient engagés à “défendre les droits des auteurs et des utilisateurs de logiciels libres [...]”.

Résultats

Les résultats montrent que l'orientation politique (gauche vs droite) des députés a eu une très grande influence sur leur vote sur la loi Hadopi (p<10e-16). En revanche, la signature du pacte du logiciel libre n'a pas eu d'influence significative sur le vote (p=0,1 et p=0,4). Par ailleurs, les députés n'ont pas changé leur position de manière significative entre les deux votes.

Les députés de gauche qui ont signé le pacte ont massivement voté contre Hadopi, cependant les députés de gauche qui ne l'ont pas signé ont fait de même.

Sur les 12 députés de droite qui ont signé le pacte, 9 ont voté pour Hadopi. Voici les noms de ces “ traîtres ” :
  • Michèle TABAROT (Alpes-Maritimes - 9è circonscription, UMP)
  • Jean-Marc LEFRANC (Calvados - 5è circonscription, UMP)
  • Patrick LABAUNE (Drôme - 1ère circonscription, UMP)
  • Martine AURILLAC (Paris - 3è circonscription, UMP)
  • Yves JEGO (Seine-et-Marne - 3è circonscription, UMP)
  • Bernard CARAYON (Tarn - 4è circonscription, UMP)
  • Georges MOTHRON (Val-d'Oise - 5è circonscription, UMP)
  • François VANNSON (Vosges - 3è circonscription, UMP)
  • Etienne PINTE (Yvelines - 1ère circonscription, UMP)


Conclusion

Le pacte du logiciel libre n'a pas eu d'effet sur le vote de la loi Hadopi.

Le clivage gauche-droite est très pertinent pour analyser le vote de la loi Hadopi. Lors des débats, les députés de droite s'étant positionnés contre Hadopi ont été très médiatisés, au point que l'on pouvait penser que le clivage gauche-droite n'était pas pertinent. Il n'en est rien : le vote montre que l'opposition à Hadopi est ultra-minoritaire parmi les députés de droite.

Les promesses n'engagent que ceux qui y croient. Sur 12 députés de droite qui ont signé le pacte du logiciel libre, 9 ont voté pour Hadopi. En 2012, faudra-t-il proposer à ces 9 députés de resigner le pacte du logiciel libre ?

On peut alors s'interroger sur la pertinence même d'un pacte qui s'adresse à tous les candidats, sans s'intéresser aux actes de ces candidats. On peut aussi s'interroger sur la stratégie des pactes, plutôt que de prendre parti pour ne travailler qu'avec les candidats ou partis politiques favorables au logiciel libre.

Si j'en crois la présence de défenseurs du logiciel libre sur certaines listes aux élections régionales, je ne suis pas le seul à tirer ces conclusions.

Ci-dessous, l'analyse complète en PDF et le script Python ayant servi à faire l'analyse (et incluant les données brutes).

analyse_hadopi.py

analyse_hadopi.pdf
Une récidive de "fumette" de cannabis peut conduire à 4 ans de prison ferme (voir Le Monde du 12.10.07). En effet, la loi ne prévoit normalement que les peines maximum. Pour détention de cannabis, le maximum est de quatre ans ; c'est un maximum que le juge n'appliquait qu'aux personnes en possession d'un gros stock de cannabis. Cependant, avec la réforme des peine plancher (loi du 10 août), ce maximum devient une peine plancher incompressible en cas de récidive... quelle que soit la quantité de cannabis retrouvé sur la personne.

Je ne suis pas forcément pour le cannabis en vente libre mais quand même...

À côté de cela, le chanteur de Noir Désir est libéré après 4 ans de prison pour... avoir tué une femme.

Alors, 2 joints fumés = 1 femme tuée ?

Vote utile ou vote tout court ?

Contraitement au premier tour, ne pas voter Ségolène ne permet pas de voter pour quelqu'un d'autre. Voter pour Ségolène au second tour, ce n'est pas un vote utile, c'est un vote tout court.

Le vote blanc, ça ne compte pas !

Les votes blancs n'étant pas comptabilisés, voter blanc revient à voter nul.

Le vote nul, c'est nul !

Certains ont pour mot d'ordre "voter Bové aux deux tours". Qu'y gagneront-ils sinon l'éphémère satisfaction de leur égo personnel ?

Et si 80% des électeurs voteraient Bové au second tour ? Éh bien ces votes nuls ne comptent pas, et le candidat élu (a priori Sarkosy vu que les votes de gauche se seraient gaspillés en votes nuls) gouvernerait pendant 5 ans d'une main de fer. Ce n'est pas démocratique ? Mais l'élection de Chirac en 2002 était-elle démocratique ? Est-ce que ça l'a empêcher de gouverner jusqu'au bout ?

Abstention, piège à con !

On dit que les élections sont des pièges à con. C'est vrai. Mais le piège à con, ce sont bien les élections, et pas le fait d'aller voter. Ceux qui s'abstiennent tombent tout autant dans le piège : quel que soit le candidat élu, il sera le président de tous les français, même de ceux qui se seront abstenus. Le jeu de l'abstention est dangereux : voir par exemple ce qui s'est passé récemment au Mexique (la gauche radicale appelle à l'abstention, le candidat de gauche molle échoue de peu face à la droite, les deux gauches s'unissent dans la rue, le soufflé retombe, la droite dure a gagné).

Enfin, s'abstenir alors que des milliers d'immigrés rêveraient de pouvoir voter ? Ce serait faire preuve d'un incroyable mépris à leur égard. Pourquoi ne pas proposer à un jeune immigré de voter à sa place pour le candidat de son choix ? Ce serait un acte de désobéissance civique en faveur du droit de vote des étrangers !

Faire perdre Ségolène ?

Nous sommes des militants, nous avons des papiers et le droit de vote. Nous sommes des privilégiés. Avons-nous le droit de cracher dans la soupe ? Tandis que d'autres seraient aux premières loges pour en subir les conséquences, ceux qui n'ont pas le droit de vote et que l'on arrête à la sortie des écoles, ceux qui ne sont pas des militants et qui, contrairement à d'autres, n'ont pas les réseaux, les connaissances ou la débrouillardise qui permettront de survivre à cinq ans de droite très dure.

Si Sarkosy est élu ?

Si Sarkosy est élu, on peut lui faire confiance pour tenir parole : généralisation des OGM, construction de nouveaux EPR, légalisation des brevets logiciels, politique ultra-libérale et ultra-répressive.

Si Sarkosy est élu, il n'y aura pas de recomposition de la gauche dans le sens qui nous est favorable : en 2012, il y aura une très large coalition pour chasser Sarkosy, qui ira de l'UDF au PCF voire à la LCR. Cette coalition se fera sur une position de gauche très libérale, par exemple derrière Bayrou. C'est ce qui s'est produit en Italie pour chasser Berlusconi.

Enfin, si Sarkosy joue les dictateurs, je ne suis pas certain qu'il y aura une nouvelle élection présidentielle en 2012... ou alors sur des machines à voter truquées !

Et si Sarkosy est vaincu ?

Il ne vit que pour être président. Et si, au dernier moment, la place lui échappait ? Il péterait les plombs ! Et si cela a lieu devant les caméras, il pourrait bien discréditer durablement non seulement sa personne mais aussi son parti et ses idées...

Si Ségolène est élue ?

Il reste un peu de rose au PS. Il y a un clivage libéraux-antilibéraux, et Ségolène comme Sarkosy sont des libéraux. Mais il y a d'autres clivages : le traditionnel clivage droite-gauche, qui sépare plus ou moins les deux candidats. Le clivage entre les écologistes et les non-écologistes. Et puis il y a le clivage entre la démocratie et les fachos... Ne prendre en compte qu'un seul de ces clivages serait absurde.

Parmi les points positifs du programme de Ségolène : une 6ème république avec "une dose" de proportionnelle aux législatives (ce qui permettra la représentation de la gauche antilibérale à l'Assemblée), un moratoire sur les OGM et sur l'EPR, le refus des brevets logiciels,... Certe c'est insuffisant, et les promesses ne seront sans doute pas toutes tenues.

Ségolène peut être élue : lors du premier tour, 53,32% des électeurs se sont prononcés pour un candidat prônant une 6ème république parlementaire. Tout comme aujourd'hui, le Front Populaire râtissait très large, du PCF au centre (les "radicaux"), il s'opposait à une droite très dure voire fasciste, et il était dirigé par un modéré (Léon Blum). Si Ségolène est élue, un nouveau Front peut naître, poussé par une nouvelle opposition antilibérale unie à sa gauche.
Profitons que j'aie depuis peu un diplôme de pharmacien pour répondre à de fausses rumeurs : l'OMS a refusé de publier une étude sur le tabagisme passif, étude qui semblerait montrer qu'il n'y a aucun danger... et tout de suite on crie à la désinformation...!

L'étude en question montre seulement que l'importance du tabagisme passif n'a pas d'influence sur le risque du cancer du poumon : que le conjoint fume un demi ou deux paquets par jour ne change rien. Mais ça ne veut pas dire que, s'il n'en fumait aucun, ça ne changerait rien ! On ne peut pas extrapoler : les phénomènes allergiques, par exemple, ne sont pas dose-dépendants mais de type "tout ou rien".

Par conséquent, la méthodologie de l'étude est bancale : si on veut prouver l'absence de danger du tabagisme passif, il aurait fallu prendre 2 groupes de patients, un groupe "fumeur passif" et un groupe "strictement non fumeur". Ce n'est pas le cas de cette étude.

De plus, il se trouve que le fumeur passif développe une forme de "résistance" au tabac, à condition qu'il respire suffisamment de fumée de manière régulière. En revanche, le risque du tabagisme passif est beaucoup plus important pour des "petits" fumeurs passifs, ou des fumeurs passifs "occasionnels" ou "temporaires".

Par ailleurs, l'étude porte en particulier sur l'enfant. S'intéresser au cancer du poumon chez l'enfant me semble "fumeux" (c'est le cas de le dire), et l'asthme aurait dû être pris en compte.

Enfin, rappelons que les méfaits du tabac ne se limitent pas au cancer du poumon, à la fois sur le plan sanitaire (BPCO, asthme pour les enfants,...) et en dehors (ça pue !).
Le logiciel libre est un exemple "d'utopie qui fonctionne". Cette utopie repose sur l'idéal du partage de la connaissance, un thème qui est aussi abordé dans le mouvement altermondialiste et par "la gauche" en général.

Lorsque deux personnes se partagent un gâteau, chacune des parts est réduite de moitié. Au contraire, lorsque l'on partage de la connaissance, ou d'autres "biens immatérielles", chaque personne peut obtenir la totalité de la connaissance originelle. C'est le cas lorsque l'on emprunte un livre dans une bibliothèque, par exemple. Le logiciel libre repose sur quatre libertés fondamentales qui garantissent le partage de la connaissance [1] :
  1. la liberté d'utiliser le logiciel, pour n'importe quel usage,
  2. la liberté d'étudier le fonctionnement du logiciel et de le modifier (on parle d'accès au "code source", équivalent à la recette d'un plat ou à la partition d'une musique),
  3. la liberté de diffuser le logiciel, par exemple à vos amis,
  4. la liberté de diffuser des versions modifiées du logiciel.
Le logiciel libre s'est développé de manière décentralisé voire artisanale, par opposition aux logiciels propriétaires (c'est à dire non-libres), souvent issus de grandes multinationales, comme Microsoft. Le logiciel libre est aujourd'hui un succès : il est possible d'utiliser uniquement des logiciels libres sur son ordinateur. Ce mouvement de partage de la connaissance dépasse aujourd'hui le cadre du logiciel, pour être appliqué à la musique [2], à la connaissance encyclopédique [3], ou à d'autres "biens immatériels". On parle alors du "libre" tout court.

Cependant, et de la même manière que les mouvements sociaux, écologistes ou altermondialistes, le logiciel libre doit affronter des menaces de la part des multinationales et des gouvernements français et européens. Ces menaces vont du non-respect de la loi pour préserver les grandes multinationales (vente-liée d'ordinateur et de logiciels [4]) et de la publicité déguisée pour les logiciels propriétaires (notamment à l'école [5]) à l'appropriation de la connaissance (brevets logiciels [6]) en passant par la criminalisation (interdiction de certains logiciels, DADVSI, lois liberticides [7]).

Le mouvement réuni derrière la candidature de José Bové et le mouvement du logiciel libre partagent des objectifs, mais aussi des adversaires, communs. Par exemple, nous faisons le rapprochement entre le combat contre les brevets logiciels [6] et le combat contre les brevets sur les médicaments (contre le Sida en Afrique notamment [8]) ou sur le vivant [9]. Mais nous faisons aussi le rapprochement entre les procès intentés aux faucheurs d'OGM et ceux intentés à de soit-disant pirates [7].

Une réponse politique est donc nécessaire, sur les questions liées au logiciel libre. Ce document contient nos réponses au questionnaire [10] que l'APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) a adressé aux candidats à la présidentielle.

Les principales positions et propositions que nous développons sont les suivantes :
  • le refus des brevets logiciels, l'abrogation de la loi DADVSI et des lois "liberticides",
  • la création d'un droit à l'interopérabilité (permettant à n'importe qui de concevoir un logiciel capable "d'interopérer", c'est à dire de dialoguer, avec un logiciel existant),
  • l'utilisation massives des logiciels et ressources libres et des standards ouverts dans les administrations et dans l'éducation nationale,
  • la création d'un service public du logiciel libre, afin de développer sur fond public et de manière pérenne les logiciels libres nécessaires, notamment pour les administrations et l'éducation nationale,
  • l'obligation de rendre public les logiciels et articles scientifiques réalisés sur fond public (logiciel libre pour les logiciels).
[1] [http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html]

[2] [http://www.dogmazic.net]

[3] [http://fr.wikipedia.org]

[4] [http://racketiciel.info]

[5] [http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-100005QE.htm]

[6] [http://brevets-logiciels.info]

[7] [http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2003/12/02/ouverture-proces-pirate-dvd-jon] , [http://www.sur-la-toile.com/mod_News_article_2586___.html]

[8] [http://www.monde-diplomatique.fr/2002/02/DEMENET/16129] , [http://www.actupparis.org/mot91.html]

[9] [http://www.ogmdangers.org/action/brevet/brevets_intro.htm]

[10] [http://candidats.fr]

Les réponsesdans le document PDF ci-joint sont une proposition de réponse au questionnaire de l’APRIL, réalisée par le groupe "Logiciel libre et José Bové". Ces propositions ont été transmises au comité de campagne et sont en attente de validation.

reponse_candidats_fr.pdf
Appel à la création d'un groupe "Logiciel Libre et José Bové"

Le logiciel libre est un exemple "d'utopie qui fonctionne". Il est porté par un mouvement associatif important, à la fois par les idéaux qu'il véhicule (le libre accès à la connaissance), les victoires qu'il a déjà remporté (par exemple contre les brevets logiciels), l'influence des personnes impliqués dans ce mouvement (beaucoup étant très actives sur Internet) voire même son poids économique.

Malgré cela, le logiciel libre est de nouveau menacé, par de nouvelles tentatives pour imposer des brevets logiciels en Europe, par des pratiques commerciales inéquitables de la part de grandes sociétés. De plus, l'utilisation des logiciels libres dans les administrations comme dans l'éducation progresse beaucoup plus lentement que ce qui serait souhaitable, tant pour la liberté d'accès à l'information que pour les finances publiques. Une réponse politique est nécessaire.

L'APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) a lancé récemment le site Internet candidats.fr pour interpeller les candidats à la présidentielle sur les questions politiques liées au logiciel libre. Elle demande en particulier aux candidats de répondre à un questionnaire assez pointu. Par ailleurs, notre programme antilibéral reste très vague sur ces questions.

Je propose donc de monter un groupe "Logiciel Libre et José Bové". Les objectifs de ce groupe pourraient être :
  • Améliorer le programme Ce que nous voulons sur les questions relatives au logiciel libre et plus généralement les questions de propriété intellectuelle, de droit d'auteur et d'accès à l'information.
  • Rédiger un brouillon de réponse au questionnaire de candidats.fr.
  • Faire campagne pour Jové Bové et les candidats unitaires aux législatives, en particulier dans le monde du logiciel libre et/ou en utilisant des logiciels libres.
Une quinzaine de personnes ont déjà rejoints ce groupe. Si vous êtes intéressé-e, contactez moi en précisant quels sont vos domaines de compétences et d'intérêt !
Combien de sous-marins nucléaire possède la France ?

Un ou deux, comme le pensait Ségolène ?

Quatre, comme le pensait Sarkozy ?

Cinq, comme le pensait les journalistes ?

Six, comme l'affirme le ministère de la défense ?

Et José Bové, que devrait-il répondre à cette question ? La réponse est simple : trop.
Pour faire entendre sa voix, la France a-t-elle besoin d'un porte-avion... ou d'un porte-voix ? Une fois n'est pas coutume, Ségolène a pris une position à la fois courageuse et réellement de gauche... mais elle fait mine de reculer...

Aura-t-elle le courage de tenir jusqu'au bout ? Car les arguments ne manquent pas : aujourd'hui le poids de la France dans le monde n'est pas le résultat de sa force armée. Le poids de la France est d'abord son poids culturel (1ère destination touristique) et sa diplomatie, et c'est cela le porte-voix de la France. Réduire le budget de la défense au profit de celui de l'éducation, c'est donner un porte-voix à la France.

Enfin, quel danger vous paraît le plus réel et le plus menaçant pour la France : une hypothétique guerre armée avec on ne sait quel pays, ou bien la révolte dans banlieues ?